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25/11/2009 9:42:48 - 1_ SNP - Certification des psychologues - 19/11/2009 17:44:39 - 6_ Quelques lectures... - Actualités psychopathologiques de l'adolescence - 11/11/2009 20:35:49 - 2_ Le SNP dans les régions et départements - Menaces, enjeux et perspectives pour la profession de psychologue - 3/11/2009 6:30:00 - 2_ Le SNP dans les régions et départements - Région P.A.C.A.C - 1/11/2009 15:25:02 - 1_ SNP - projet de réforme de la taxe professionnelle -

ADHERER AU SNP, C'EST :

Défendre le titre et l'autonomie de la profession

Exprimer votre voix pour orienter l'avenir de la profession

Partager et échanger pour rompre l'isolement professionnel


********************


Fondé en 1950 par des professionnels diplômés sous le nom de Syndicat National des Psychologues Praticiens, le SNP est un syndicat professionnel qui s'est donné pour mission la reconnaissance de la profession et la défense des professionnels.

LE SNP AGIT :

* Défense du titre et contribution à la mise en place d'une liste professionnelle

* Action pour le maintien de la profession de psychologue dans le champ des sciences humaines et hors professions de santé

* Mobilisation en faveur de la protection du public par la vigilance portée sur des sujets sensibles : psychothérapie, prévention de la délinquance...

* Mise à l'étude et engagement dans la création d'un Ordre professionnel des psychologues

Dans les Commissions :

*Exercice libéral : Représentation du SNP au sein de l'UNAPL, du FIFPL, de la CIPAV. Édition d'un guide de la pratique en exercice libéral.

*Conventions collectives : Défense du statut cadre, du temps DIRES, et des sujétions particulières.

*Fonction publique hospitalière : Reconnaissance du statut de cadre de conception (autonomie et responsabilité professionnelles, confidentialité). Respect de l'activité FIR, grille salariale unique et revalorisée.

*Fonction publique territoriale : Reconnaissance et promotion du champ professionnel des psychologues dans les collectivités. Édition du Guide "Non titulaires". Publication trimestrielle de "La Lettre de l'A.S.E.".

*Fonction publique d'État : Obtention du statut particulier de psychologue de la Protection Judiciaire de la Jeunesse. Mobilisation en vue d'un statut pour tous les psychologues relevant du Ministère de la Justice et pour tous ceux de l'Éducation Nationale.

*Champ du travail : Reconnaissance des psychologues dans ce champ (entreprises, organismes divers, associations). Édition du guide pratique SNP pour les psychologues et jeunes diplômés : "Travailler Aujourd'hui".

*Université : Défense du titre, de la formation, des stages, de la VAE. Le SNP conseille, soutient et défend les intérêts des étudiants. Participation de praticiens SNP aux conseils d'UFR.


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Le SNP est une organisation syndicale indépendante et représentative qui définit elle-même ses options pour la défense de la profession.

Chaque fois que les positions définies par le SNP sont en accord avec celles des autres organisations de psychologues, le SNP privilégie les actions communes. Il ne conclut aucune alliance de principe.

L'enregistrement des diplômes: une obligation légale (Au 1/02/09 : Le total des psychologues enregistrés est de 29 862)
L'article 57 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé a rendu obligatoire, pour les personnes autorisées à faire usage professionnel du titre de psychologue, l'enregistrement au niveau départemental, de leur diplôme ou de la décision ministérielle pour exercer en France.(Lire la suite...)
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Penser la singularité à l'hôpital

Découvrez le N° 208

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Invitée à participer à la première journée du Collège des psychologues du CHU de Marseille organisée particulièrement par S. Psalti et M.Peignier, j’ai choisi d’écouter les exposés des psychologues des services « somatique enfant » : j’ai été saisie et très       impressionnée par le courage de l’engagement de ces praticiennes, par la qualité de leur accompagnement des patients et des équipes comme par leurs questionnements relatifs au système hospitalier. Ce qui m’a incitée à proposer de publier les exposés de cette journée, même si manquent des communications de services siessentiels (hémato pédiatrie chirurgie, réa-adultes1, etc.). C’est une manière de soutenir la création récente de ce collège deplus de cent psychologues appartenant aux quatre sites de ce très gros CHU. Tous ces psychologues sont engagés dans des servicesde pointe, accueillent et forment des stagiaires de M1 et 2 de l’université d’Aix-Marseille, enseignent à l’IFSI, participentà des recherches, des communications dans des colloques nationaux et internationaux pour quelques-uns d’entre eux (dialyse,greffes d’organes, cancérologie, hématologie …)Cette publication est aussi une manière d’aider ce collectif de psychologues à trouver une lisibilité professionnelle plus grandeà laquelle je les encourageais, au sein de la communauté hospitalière pluridisciplinaire qui est la leur : médecins, cadres, infi rmiers,aides soignantes. Car, impliqués dans leurs pratiques quotidiennes auprès des patients, des familles, auprès de chacundes membres des équipes et des collectifs soignants, ils se font discrets, effacés. Considérés par leurs chefs de service commeindispensables et pourtant, pour beaucoup, précarisés par un statut CDD (50% d’entre eux) ils sont peu consultés sur la politiquehospitalière. Coformateurs des futurs psychologues, osent-ils affi rmer aux enseignants de l’université leurs souhaits de participation accrue à l’enseignement et à la formation professionnelle des étudiants en fi n de cursus ? Les psychologues représentent un corps professionnel, minoritaire en nombre, dans la communauté hospitalière. Mais ce dossiervoudrait témoigner de leur spécifi cité déterminante dans la vie de l’hôpital.« Le psychologue n’intervient qu’en tant qu’il vient d’ailleurs » (Barus–Michel,1992). Atypique dans le milieu des professionnels desanté, il offre la chance d’une approche décalée, à la recherche de sens des actes et histoires subjectives subvertis par la maladie,les traitements lourds, la souffrance, la maladie chronique, la mort.Comment préserver, au sein de cet hôpital de plus en plus performant, anticipateur de pronostics, la place du sujet souffrant ?Comment garantir à chaque soignant d’exercer sa fonction d’une manière  humaine, au sein d’un groupe qui étaye et sécurise, sansêtre harcelé par des procédures de plus en plus technocratiques ou des changements d’équipes fréquents ?C’est la tentative de ces psychologues : rendre compte publiquement de leurs pratiques subtiles, courageuses, respectueusespour les sujets et leurs familles. Ils veulent s’inscrire dans un souci de prévention (urgences pédiatriques,pédopsychiatrie, annonce précoce de maladies génétiques…). Ils veulent s’inscrire dans un projethospitalier qui garantisse à tous et à chacun une place singulière et un espace d’humanisation, de subjectivation.Est-ce possible dans le cadre de la loi HSPT qui a entériné la suppression, par le sénateur du Jura G.Barbier, de la petite phrasesi symbolique, relative aux missions fondamentales de l’hôpital « en tenant compte des aspects psychologiques du patient » Est-ce possible dans cet hôpital dont on ne parle plus qu’en termes de logique comptable, si différente d’un bon management qui pourraitouvrir à des réorganisations structurelles nécessaires génératrices d’économie2 ? Ces psychologues, comme tous leurs collègues de la FPH travaillent à affi rmer que la singularité des patients, des familles, dechaque soignant actuellement si stressé, est compatible avec un hôpital mieux géré.Ils ont des idées, des propositions à faire pour une organisation qui permette autant la qualité des soins que la « sécurité narcissisante» dont ont besoin les soignants. Petit groupe au sein de ce collectif hospitalier si énorme, ils sont la chance de l’hôpital, ils sont « le sel de la terre »… Dans le contexte actuel défi ni récemment par Mme Pécresse3, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, notre formationen sciences humaines doit, plus que jamais, devenir le fer de lance de la défense de l’humain.Encore faut-il qu’ils osent sortir de leur discrétion : c’est ce que vise ce dossier.Encore faut-il qu’ils soient écoutés, consultés dans les Pôles comme par la direction des Hôpitaux : l’une des missions des psychologuesest bien de concevoir des projets institutionnels.

Françoise Caron: Coordinatrice du dossier.

1. cf M Peignier in P et P N° 204 : action psychologique dans un service de réanimation p 17.

2. débat France-Inter 21 août 2009 : l’hôpital, malade de sa bureaucratie avec JM. Le Guen, député, président de l’Aphp,chefs de service et représentants de personnel de l’Aphp

3. V. Pécresse, multiplie les déplacements, les rencontres et les points presse. Mercredi dernier, elle a prononcé un long discours devant les vingt-huit membres du toutnouveau Conseil pour le développement des humanités et des sciences sociales. Créé en 1998 par Claude Allègre, ce conseil reprend du service pour une durée d’un an.Ses missions ? « Défi nir une vision stratégique pour l’ensemble des disciplines de sciences humaines et sociales, clarifi er les enjeux de formation et d’insertionprofessionnelles, favoriser l’excellence académique et la compétitivité, et accroître l’ouverture des sciences humaines et sociales vers la société et l’économie ».Dans son allocution, la ministre exprime une volonté de reprise en main de disciplines considérées comme trop « subjectives », trop indépendantes et, par conséquent,génératrices d’une pensée critique.



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