Télécharger Adobe Reader Vous n'avez pas de lecteur PDF:

|
Dernières infos (le défilement s'arrête au passage de la souris)
Sélectionnez la catégorie d'infos et le nombre à afficher que vous souhaitez:

|
| le 25/7/2010 10:40:00 (362 lectures) |
Contestation du décret concernant le titre de psychothérapeute. Nous avons demandé, conjointement avec les quatre autres organisations, SIUEERPP, FFPP, SFP, UNSA santé, à Maître Lyon-Caen, avocat au Conseil d’Etat, de déposer un recours et il nous a informés que celui-ci avait été déposé et que le mémoire complémentaire était en cours d’élaboration. La fédération C.G.T. Santé et Action Sociale souhaitait s'associer à la requête formée devant le Conseil d'État. Des soucis dans l'acheminement de leur courrier ont empêché leur demande de parvenir à l'avocat à temps; celui-ci va donc élaborer une intervention en leur nom à l'appui de cette requête. Ceci permet donc à la CGT de se joindre à nous comme elle le souhaitait. Nous avons chargé l’avocat de construire un argumentaire juridiquement recevable à partir des demandes et propositions que chacune des quatre organisations lui avaient transmises. Pour notre part, nous, SNP, avons précisé auprès de l'avocat, après avis juridiques, que nous contestions le décret :
|
|
|
|
| le 23/7/2010 18:20:00 (373 lectures) |
Notre avocat a formé une requête au nom du Syndicat National des Psychologues, de la Fédération française des psychologues et de psychologie, du SIUEERPP, de la Société française de psychologie et du syndicat UNSA Santé Sociaux devant le Conseil d'Etat contre le décret du 20 mai 2010 concernant le titre de psychothérapeute. La fédération C.G.T. Santé et Action Sociale souhaitait s'associer à la requête formée devant le Conseil d'Etat. Des soucis dans l'acheminement de leur courrier ont empêché leur demande de parvenir à l'avocat à temps; celui-ci va donc élaborer une intervention en leur nom à l'appui de cette requête. Ceci permet donc à la CGT de se joindre à nous comme elle le souhaitait.
|
|
|
|
| le 22/7/2010 18:40:00 (228 lectures) |
Le sénateur Jean-Pierre SUEUR soutient la motion pétition "Réaction de protestation au décret relatif au titre de psychothérapeute" : "Aux signataires de la motion: Réaction de protestation au décret relatif au titre de psychothérapeute
C'est très volontiers que je signe votre motion.
J'y ajoute une question écrite que je pose à la ministre de la santé et dont je vous joins copie (en pdf ici) .
Je vous tiendrai informés de la réponse (qui, comme la question, paraîtra au Journal Officiel).
Avec mes sentiments dévoués et cordiaux."
Jean-Pierre Sueur Sénateur du Loiret Vice-Président de la Commission des Lois du Sénat
|
|
|
|
| le 18/7/2010 16:10:00 (318 lectures) |
ASSISES NATIONALES POUR L’EVOLUTION DE LA FORMATION DES PSYCHOLOGUES
Samedi 4 décembre 2010,
Amphithéâtre Lagache Université Paris Descartes 71 av. Edouard Vaillant 92200 Boulogne-Billancourt Métro: Marcel Sembat (9) - Bus: 123, 126, 175 Sous le Haut patronage du Pr Axel Kahn, président de Paris Descartes Les assises seront précédées d'une soirée-débat exceptionnelle IMPACT DU TITRE DE PSYCHOTHERAPEUTE SURLA PROFESSION Vendredi 3 décembre 2010 à 18h Les Assisses sur l’évolution de la formation des psychologues viennent interroger le cadre d’une profession dont une fonction princeps est l’accompagnement de personnes, de groupes, d’institutions, en grande souffrance psychique, confrontées à des impasses subjectives dans leur parcours de vie,submergées par des drames existentiels, débordées par des situations conflictuelles ou problématiques. Une telle profession requiert des qualités humaines,une disponibilité psychique, une attention et un souci pour autrui. La formation est au cœur de la construction d’une profession qui ne peut se résoudre à des compétences techniques mais qui doit répondre d’une préoccupation éthique. Celle-ci n’est pas réductible à un cadre déontologique nécessaire. Ces Assises s’adressent aux enseignants, étudiants, professionnels ainsi qu’aux représentants institutionnels et seront l’occasion de proposer des perspectives innovantes pour une formation des psychologues répondant aux enjeux actuels. Elles doivent aussi contribuer à assurer une meilleure identité de la profession. Matinée 8h45: Accueil des participants 9h-10h: Accueil par A. Kahn et F. Marty Plénière: Quelle formation pour quelles pratiques? Intervenants: J. Borgy, A.Golse, R. Gori Modérateur: P.A. Raoult Discutant: A. Ciccone 10h30-12h30: Atelier au choix Atelier 1: « Fondements et intérêts d’un doctorat professionnel » Animateurs: P. Le Malefan, M.C. Cathelineau Intervenants: J.P. Bouchard, A. Ciccone, G. Fourcher, M. Grollier, M.C. Huck Atelier 2: « La sélection: fonction et critères » Animateurs: R. Caron, H. Dubost Intervenants: P. Boissenin, J.P. Chartier, Y. Gérin, M. Jay, B. Schneider Atelier 3: « Savoirs et Praxis nécessaires à l’exercice professionnel » Animateurs: A. Golse, J.M. Lecointre Intervenants: A. Abelhauser, A. Barthélémy, F. Caron, C. Leconte, P. Sidoroff 12h30-14h: Pause déjeuner au Restaurant universitaire Après -midi 14h-15h45: Atelier au choix Atelier 4: « Partenariat praticien-universitaire dans la construction de la formation » Animateurs: P.A. Raoult, M.O. Rucine Intervenants: J. Borgy, G. Gaillard, N. Proïa, J.L. Viaux, N. Zottner, Atelier 5: « Les stages: formation, transmission » Animateur: P. Le Malefan, M.F. Jacqmin Intervenants: M.C. Cathelineau, D. Descamps, C.Doucet, F.Grünspan, R.Samacher Atelier 6: « Acquisition des responsabilités dans l’exercice professionnel» Animateur: G. Fourcher, A. Golse Intervenants: J.P. Aubel, N.E. Citiborsky, P. Cohen, S. Stirn 16h30-17h15: Plénière: Quels dispositifs de formation avant et après la délivrance du titre Intervenants: S. Blondeau, J. Maillard, F. Marty Modérateur: A. Abelhauser 17h15-18h30: Synthèses des rapporteurs Propositions et conclusions J. Borgy, P.A. Raoult, P. Le Malefan Intervenants: A. Abelhauser, Professeur de psychopathologie, Rennes 2 J.P. Aubel, Psychologue, Besançon A. Barthélémy, Psychologue EN, Paca S. Blondeau, Psychologue, Caen P. Boissenin, Psychologue, Besançon J.P. Bouchard, Psychologue, Bordeaux J. Borgy, Psychologue, Lyon, secrétaire général du SNP F. Caron, Psychologue, ex-Maître de conférences en psychologie, Aix-Marseille I R. Caron, Psychologue, Maître de conférences en psychologie Lille 3 M.C. Cathelineau, Psychologue, Ile de France J.P. Chartier, Psychologue, Directeur de l’EPP, Paris-Lyon A. Ciccone, Professeur de psychopathologie et psychologie clinique, Lyon 2 N.E. Citborsky, Psychologue, Essonne P.Cohen, Psychologue, Marseille D. Descamps, Psychologue, Lille C. Doucet, Psychologue, Maître de conférences en psychologie, Rennes 2 H. Dubost, Psychologue, expert près de la Cour d’appel, Lyon G. Fourcher, Psychologue, Chargé d’enseignement UCO, Angers G. Gaillard, Maître de conférences en psychologie, Lyon 2 Y. Gérin, Psychologue, Chercheur associé UPSV, Prémontré-Amiens A. Golse, Psychologue, Maître de conférences en sociologie, Caen R. Gori, Professeur de psychopathologie, Aix Marseille I M. Grollier, Maître de conférences en psychologie, Rennes 2 F. Grünspan, Psychologue, Île de France B. Guinot, Psychologue, Limoges M.C. Huck, Psychologue, Neuropsychologue M.F. Jacqmin, Psychologue, Bordeaux M. Jay, Psychologue, Savoie P. Keller, Professeur de psychopathologie, Poitiers P. Le Malefan, Psychologue, Professeur de psychologie clinique, Rouen J.M. Lecointre, Psychologue, Angoulême C. Leconte, ex-Professeur de psychologie de l’éducation, Lille 3 J. Maillard, Psychologue, Ile de France F. Marty, Psychologue, Professeur de psychologie clinique, Directeur Institut de psychologie Paris-Descartes. N. Proïa, Psychologue, Professeur de psychologie, Caen P.A. Raoult, Psychologue, Maître de conférences en psychologie clinique/pathologie, Grenoble 1 M.O. Rucine, Psychologue, Ile de France B. Schneider, Professeur de psychologie, Nancy 2 R. Samacher, Psychologue, ex-Maître de conférences en psychologie, Paris VII P. Sidoroff, Psychologue, Ile de France S. Stirn, Psychologue, Alsace J.L. Viaux, Psychologue, Professeur de psychologie, Rouen
|
|
|
|
| le 18/7/2010 16:00:00 (376 lectures) |
S o i r é e - d é b a t e x c e p t i o n n e l l e Vendredi 3 décembre 2010 de 18h à 21h IMPACT DU TITRE DE PSYCHOTHERAPEUTE SUR LA PROFESSION
A. Abelhauser (SUiERPP), J. Borgy (SNP), J.P. Chartier, A. Ciccone, G. Fourcher, M.T. Fourgeaud (CGT), B.Guinot-B.Schneider (FFPP), et autres organisations…
Modérateurs: P. Le Malefan, P.A. Raoult Le thème sera adapté à l’évolution de la situation. Amphithéâtre Lagache Université Paris Descartes 71 av. Edouard Vaillant92200 Boulogne-Billancourt Métro: Marcel Sembat (9) - Bus: 123, 126, 175 En avant première de la journée du
Samedi 4 décembre 2010, les Assises Nationales Sous le Haut patronage du Pr Axel Kahn, président de Paris Descartes Les Assisses sur l’évolution de la formation des psychologues viennent interroger le cadre d’une profession dont une fonction princeps est l’accompagnement de personnes, de groupes, d’institutions, en grande souffrance psychique, confrontées à des impasses subjectives dans leur parcours de vie,submergées par des drames existentiels, débordées par des situations conflictuelles ou problématiques. Une telle profession requiert des qualités humaines,une disponibilité psychique, une attention et un souci pour autrui. La formation est au cœur de la construction d’une profession qui ne peut se résoudre à des compétences techniques mais qui doit répondre d’une préoccupation éthique. Celle-ci n’est pas réductible à un cadre déontologique nécessaire. Ces Assises s’adressent aux enseignants, étudiants, professionnels ainsi qu’aux représentants institutionnels et seront l’occasion de proposer des perspectives innovantes pour une formation des psychologues répondant aux enjeux actuels. Elles doivent aussi contribuer à assurer une meilleure identité de la profession.
|
|
|
|
| le 14/7/2010 10:40:00 (475 lectures) |
Suite à notre demande d'audience auprès de Madame R. Bachelot-Narquin, rendez-vous nous a été donné fin juillet au ministère de la santé. SNP, FFPP, SIUEERPP, CGT, SFP et UNSA ont donc écrit à M. Ronan Le Joubioux, conseiller technique, qui a été chargé par madame la ministre de nous recevoir : "[...] L’objet de cette rencontre, demandée par les organisations et syndicats de psychologues concerne donc la parution du décret relatif au titre de psychothérapeute, et principalement le tableau constituant l’annexe du décret intitulé : NOMBRES D’HEURES DE FORMATION EN PSYCHOPATHOLOGIE CLINIQUE EXIGÉES DES CANDIDATS AU TITRE DE PSYCHOTHÉRAPEUTE. De manière à vous permettre de préparer une réponse écrite et circonstanciée, et de faciliter ainsi notre entrevue, nous vous adressons dés maintenant notre question : Quelles ont été les bases concrètes et chiffrées qui ont permis d’établir les volumes horaires quant à la formation en psychopathologie clinique exigée des différentes catégories professionnelles du tableau ? Cette question actuellement sans réponse explique pour une grande part la mobilisation sans précédent des psychologues. Nous vous saurions gré de nous aider à mieux la comprendre en nous fournissant tous les éléments qui ont conduit à la forme rédactionnelle du tableau. [...]"
Réponse à suivre... Jacques Borgy, Secrétaire général du SNP
|
|
|
|
| le 14/7/2010 10:10:00 (226 lectures) |
| Ecole Doctorale Recherches en Psychanalyse |
Les 5 Equipes d’accueil doctoral en psychologie, psychopathologie clinique et psychanalyse des universités parisiennes, laboratoires de recherche habilités par le ministère de la recherche, réunies le 5 juillet 2010, se déclarent solidaires des réactions de protestation contre le décret relatif au titre de psychothérapeute (déclaration commune du SNP, du FFPP et du SIUEERPP, motion initiée par A. Ciccone). Nous nous indignons de ce qui apparaît comme une dévaluation de l’Université, de ses formations et en particulier des masters de psychopathologie clinique. En effet est demandé aux psychologues un complément de formation en psychopathologie clinique, alors qu’ils l’ont déjà précisément acquise pendant leur cinq années d’études et leurs nombreux stages. Nos Equipes d’accueil habilitées, UFR et départements de psychologie, délivrent la formation nécessaire préalable à tout exercice psychothérapique. Nous déclarons solennellement, en tant que responsables de la recherche en psychopathologie clinique et psychanalyse, que ce que le décret propose ne correspond pas aux exigences véritables de la formation à la psychothérapie, laquelle constituerait un tout autre chantier et relève de notre responsabilité scientifique. Nous demandons l’abrogation des dispositions inadmissibles de ce décret et appelons nos collègues à une réponse unitaire qui refuse de mettre en place des formations au rabais. Les Equipes d’accueil doctoral concernées sont :
le Laboratoire de Psychologie clinique et Psychopathologie (LPCP), Université Paris Descartes, EA 4056.
le Centre d’Etudes en Psychopathologie et Psychanalyse (CEPP), Université Paris Diderot, EA 2374.
le Centre de Recherche en Psychanalyse, Médecine et Société (CRPMS), Université Paris Diderot EA 3522.
le Laboratoire de psychopathologie psychanalytique des Atteintes Somatiques et Identitaires (LASI), Université Paris Ouest Nanterre La Défense, composante de l’ EA 4430.
l’Unité Transversale de Recherche Psychogenèse et Psychopathologie (UTRPP), Université Paris 13, EA 3413.
|
|
|
|
| le 27/6/2010 22:40:00 (954 lectures) |
Le SNP reste mobilisé et en lien avec les autres organisations de psychologues. Il se propose de demander, solennellement, avec l’ensemble des organisations, audience auprès du ministre de l’enseignement supérieur et auprès du ministre de la santé afin de leur signifier que les psychologues exigent une réécriture de l’annexe du décret. Dans le même temps, il étudie, avec le concours de juristes, la possibilité d’une contestation juridique. En l’état actuel des textes, les psychologues n’ont pas à figurer sur des listes de psychothérapeutes dont la mise en œuvre déconsidère leur profession. C’est peut-être ce que suggérait B.Accoyer en disant que les psychologues n’étaient pas concernés… Étant donné la surdité actuelle des ministères, signataires du décret, à nos sollicitations et alors que la motion de réaction à ce décret recueille à ce jour près de 10000 signatures individuelles et plus de 6O signatures institutionnelles, la proposition d’une inscription massive sur les listes, que nous avions dans un premier temps envisagée et pour laquelle nous avions publié une lettre type dans le but de faire valoir nos droits, pourrait apparaître comme un cautionnement du décret dont nous exigeons par ailleurs la réécriture. Elle n’est donc plus d’actualité. Si nous n’obtenons pas d’être reçus par les ministres concernés, nous envisagerons d’autres actions…
|
|
|
|
| le 13/6/2010 2:00:00 (2754 lectures) |
Le SNP soutien avec de nombreuses autres organisations et institutions dont la liste figure à la fin de ce texte la motion ci-dessous accessible directement à l'adresse suivante : http://www.motion-petition-decret-psychotherapie.org/Petition/index.php?petition=2 Motion : Réaction de protestation au décret relatif au titre de psychothérapeute Nous, enseignants-chercheurs en psychologie, psychologues, psychologues maîtres de stages et/ou chargés de cours, étudiants en psychologie, signataires de cette motion tenons à faire savoir notre indignation à la lecture du décret relatif à l’usage du titre de psychothérapeute. Nous rappelons que les psychologues des filières psychopathologie et psychologie clinique ont bénéficié d’une formation de haut niveau en psychopathologie – articulant enseignements, stages et travaux de recherche – indispensable à l’exercice de leur profession. Leur pratique quotidienne contient la prise en compte de la psychopathologie, de la souffrance psychique dans ses diverses formes d’expression. Les psychologues assurent, avec leurs collègues psychiatres, le travail de psychothérapie dans les services hospitaliers, les centres de soin du secteur public ou associatif, dans les cliniques et cabinets libéraux. Les psychologues, comme les psychiatres, qui consacrent tout ou partie de leur activité à la psychothérapie se soumettent, en outre, à des formations exigeantes, qui impliquent pendant de longues années un travail sur soi rigoureux et des supervisions intensives par des pairs confirmés. Il est non seulement aberrant, mais injurieux pour ces professionnels de leur demander (s’ils souhaitent user du titre de psychothérapeute) une formation supplémentaire en psychopathologie. C’est méconnaître totalement leur pratique et la réalité de leur cursus universitaire. Tout ceux qui participent à l’enseignement et à la formation des psychologues sont, de même, insultés, et s’insurgent contre une demande qui nie les fondements mêmes de leur enseignement. Nous demandons fermement : - l’abrogation de ces dispositions inadmissibles du décret ; - une concertation pour envisager la rédaction d’un texte, remplaçant les dispositions abrogées, qui soit respectueux des professionnels et des enseignants, et qui tiennent compte de la réalité des pratiques. Ce texte ne pourra en aucune manière demander aux psychologues des filières psychopathologie et psychologie clinique, comme aux psychiatres, une formation complémentaire en psychopathologie. Cette motion est soutenue par* :
- le Centre de Recherches en Psychopathologie et Psychologie Clinique de l’université Lyon 2 ; - le Laboratoire de Psychologie Clinique et Psychopathologie de l’université Paris 5 ; - le Laboratoire de Psychanalyse et Psychopathologie Clinique de l’université de Provence ; - le Centre de Recherches "Psychanalyse, Médecine et Société" de l'université Paris 7 ; - le Centre d'Études en Psychopathologie et Psychanalyse de l'université Paris 7 ; - le Département de Psychologie Clinique, le Département « Formation en Situation Professionnelle », et l’ensemble de l’Institut de Psychologie de l’université Lyon 2 ; - le Département de Psychologie Clinique de l’université de Provence ; - Le Département de Sciences Humaines et Sociales de l'Université Catholique de Lyon ; - l’École de Psychologues Praticiens (EPP) de Paris et Lyon ; - le Syndicat National des Psychologues (SNP) ; - la Fédération Française des Psychologues et de Psychologie (FFPP) ; - le Séminaire Interuniversitaire Européen d’Enseignement et de Recherche en Psychopathologie et Psychanalyse (SIUEERPP) ; - la Société Française de Psychologie (SFP) ; - l'Association des Enseignants-chercheurs de Psychologie des Universités (AEPU) ; - la WAIMH Francophone (World Association for Infant Mental Health – Association Mondiale pour la Santé Mentale de l'Enfant) ; - le Mouvement « Sauvons la Clinique » ; - le Collège des Psychologues du CHU de Saint-Étienne ; - le Collège des Psychologues du CHS Le Vinatier à Lyon ; - le Collectif des Psychologues du CHS Saint-Jean de Dieu à Lyon ; - l’Association de Psychologie Clinique en Milieu Médical (APCMM), à Lyon ; - la Coordination Intersyndicale et Professionnelle des Psychologues de la Région Lyonnaise (CIPPREL) ; - La Fédération des Collèges de Psychologues à l'Assistance Publique Hôpitaux de Paris ; - l'Association de la Coordination Nationale des Psychologues Cliniciens de Médecine Préventive Universitaire (ACNPCMPU) ; - le Collège des Psychologues du CHG du Mont d'Or à Albigny sur Saône ; - le Collège des Psychologues de l'Hôpital Saint-Joseph à Marseille ; - le Collectif de Psychologues du Nord Ardèche (NARCOPSY) ; - le Collectif des Psychologues du Centre Psychothérapique du Nord Dauphiné, à Bourgoin-Jallieu ; - le Collège des Psychologues du CHS de Privas ; - le Collège des Psychologues du Centre Hospitalier de Béziers ; - le Collège Régional Poitou-Charentes des Psychologues de la Fonction Publique Hospitalière ; - le Collège de Psychologie et des Psychologues du Centre Hospitalier de Charles Perrens, à Bordeaux ; - le Collège des Psychologues Territoriaux du Département du Nord ; - l'Association des Psychologues de la Région Centre (APREC-SFP) ; - le Collectif des Psychologues du Bassin de Thau ; - le Collège des Psychologues du CHRU de Montpellier ; - le Collège des Psychologues de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille ; - le Collège des Psychologues du Centre Hospitalier Henri Laborit, à Poitiers ; - le Collège des Psychologues du Centre Hospitalier de Lons-le-Saunier ; - le Collège des Psychologues du CHS Philippe Pinel d'Amiens ; - le Collège des Psychologues du Centre Hospitalier de Meaux ; - le Collège des Psychologues Cliniciens de l'Isère ; - l'Association des Psychologues de Haute-Marne ; - le Collège des Psychologues du Centre Hospitalier du Pays d'Aix ; - le Collège des Psychologues de l’hôpital Beaujon, à Clichy ; - l'Inter-Collège des Psychologues Hospitaliers du Languedoc Roussillon ; - le Collège des Psychologues des Hopitaux Drôme-Nord ; - le Collège des Psychologues du Centre Hospitalier de Montdidier ; - le Collège des Psychologues des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg ; - le Collège des Psychologues du Centre Hospitalier de Flers ; - le Collège des Psychologues du Centre Hospitalier Régional de Cholet ; - le Collège des Psychologues de l’Hôpital Psychiatrique « Fondation Bon Sauveur », à Bégard ; - le Collectif des Psychologues du CHS de Saint Cyr Au Mont D'Or ; - l'Association des Psychologues en Ariège ; - le Collège des Psychologues du CHU de Nantes ; - le Service de Psychologie Clinique de l'université de Mons ; - l’Unité de Psychologie Clinique du Centre Hospitalier Sud-Francilien ; - l’Unité de Psychologie du Centre Hospitalier Général de Chaumont ; - le Service des Psychologues du CHU de Rennes ; - le 11ème Secteur de Pédopsychiatrie de Paris ; - le Service d'Accueil Familial Thérapeutique Pierre Chevaldonné d'Orléans ; - le Centre Ressource pour les Intervenants auprès des Auteurs de Violences Sexuelles, Rhône-Alpes (CRIAVS-RA) ; - l’Association et Réseau « Pratiques Sociales » ; - l'Association Échange, Liaison, Information des Psychologues de Savoie (ELIPS) ; - le Réseau Participatif « Psyliens.fr » ; - l'Association SLP-Société Lorraine de Psychologie ; - l'Institut Leschi, à Marseille ; - l'Association « Le Creuset Familial » à Metz (Consultations et Formation à l'Approche Systémique et à la Thérapie Familiale) ; - l’Association pour le Maintien du Lien psychique en Soins Intensifs, à Paris ; - le Centre de Psychologie Maimoun à Palaiseau ; - l'Association PASSIBLE (Association pour la Prise en Charge Psychothérapique des Conjoints Violents), à Grenoble ; - l'Association de Thérapie Familiale Systémique (ATFS), à Caen ; - l’Association des Anciens Élèves de Psycho-Prat (AEPP); - l’École des Parents et des Éducateurs du Rhône. * Si vous appartenez à un laboratoire, un département de psychologie, une association, une société, un groupement, un collectif de psychologues, un établissement, un service de soin, une structure hospitalière, une institution… qui souhaite soutenir cette motion, adressez un mail à contact@motion-petition-decret-psychotherapie.org, son nom sera ajouté à cette liste. Signer la pétition - Voir les signataires
pétition réalisée avec le logiciel libre phpPetitions
|
|
|
|
| le 12/6/2010 18:00:00 (830 lectures) |
L’appel du 19 juin 2010, de 15h à 18h
Les psychologues, en réponse à la parution du décret relatif au titre de psychothérapeute, organisent une manifestation publique sous la forme d’une « psychothérapie géante ».
Saluant la loi sur le titre de psychothérapeute dans son intention, nous dénonçons le manque de reconnaissance fait à notre profession dans la forme du décret d’application et dans son annexe en particulier.
|
|
|
|
| le 11/6/2010 13:00:00 (421 lectures) |
Abonnements et commandes ici Somm aire ici Découvrez le dossier du N° 212: Colloque organisé par le Service des psychologues du CHU de Rennes Depuis les années 1980, certains d'entre nous argumentent le nécessaire positionnement organisationnel des psychologues, devenus nouveaux acteurs dans l'espace public: rendre visible et lisible la spécificité de la clinique psychologique, qu'elle soit d'exercice salarié ou libéral, est une exigence au regard de ceux qui nous consultent, au regard de nos concitoyens, au regard de notre discipline.
|
|
|
|
| le 11/6/2010 12:00:00 (1327 lectures) |

Éditorial du N° 212 de Psychologues & Psychologies. par Jacques Borgy, Secrétaire général. Abonnements et commandes ici Être ou ne pas être psychothérapeute quand on est psychologue ... Aberrant! C'est la première réaction qui vient à la lecture du tableau annexé au décret sur le titre de psychothérapeute. En effet, peut-on sérieusement demander à un psychologue, avec un diplôme de haut niveau en psychopathologie et psychologie clinique, de suivre une formation en psychopathologie? Maltraitant! C'est le sentiment qui survient ensuite. En effet, quand on demande à quelqu'un à qui jusqu'ici on reconnaissait un savoir-faire, de se former pour l'acquérir à nouveau, on n'est pas loin de la maltraitance professionnelle. Injurieux! C'est le vécu des universitaires, enseignants de psychopathologie clinique, qui sont déconsidérés au travers de la non-reconnaissance par ce décret de leur enseignement, alors même qu'il est reconnu par leur ministère de tutelle pourtant cosignataire du décret. S'agit-il - aubaine politique ? - de la tentation d'une psychothérapie d'état ? C'est une piste que nous ne pouvons écarter. Le pouvoir politique a-t-il voulu profiter de ce décret d'application d'une loi, votée pour la protection du public contre le charlatanisme, pour tenter de mettre en coupe réglée, sur la norme universitaire actuelle de la formation des médecins psychiatres, la partie de la profession de psychologue pratiquant la psychothérapie? Cela constituerait alors les prémices, en attendant l'extension à d'autres champs professionnels, comme celui du travail avec la normalisation des risques psychosociaux, d'un contrôle étatique de la prise en charge de l'humain dans notre société. La profession tout entière réagit. Le SNP s'est associé avec le SIUEERPP et la FFPP, afin de faire entendre la colère des psychologues devant cette aberration, cette maltraitance, cette injure et nous avons publié un communiqué commun qui a aussitôt, en un seul samedi, été consulté, sur le portail web du SNP, par plus de mille internautes. Le SNP souhaite le dialogue avec le pouvoir politique. J'espère qu'au moment où vous lirez ces lignes, nous aurons été entendus et que nos demandes d'audiences auprès de Madame Bachelot ou de Monsieur Accoyer qui a affirmé que « les psychologues cliniciens ne sont pas concernés par ce décret », auront été prises en compte. Nous avons demandé une réécriture du décret afin de sortir de cette aberration maltraitante et injurieuse pour notre profession, nous espérons encore pouvoir la négocier. Préparons-nous à l'action. Au cas où nous ne serions pas entendus, nous inviterions tous les psychologues à réagir massivement à ce qui apparaîtrait alors comme un vrai coup de poignard dans le dos de la profession. Des psychologues et des patients ont spontanément appelé sur Facebook à une « psychothérapie géante» à Paris, sur le Champ de Mars, le 19 juin, je salue ici cette expression spontanée de la colère de la profession et j'invite les psychologues parisiens à s'y rendre. L'entrée en vigueur du décret est prévue pour le 'l" juillet prochain. S'il reste en l'état, nous proposerons à tous les psychologues de demander massivement, par fax, courriers et mails, auprès du préfet de leur lieu d'exercice, dès ce jour là, leur inscription sur les listes départementales de psychothérapeutes, en exigeant que soit reconnue comme telle leur formation à la psychopathologie acquise lors de leur cursus universitaire (un courrier type vous est proposé dans ce numéro). Si nous étions déboutés de nos demandes nous serions nombreux à devoir exercer la psychothérapie, partie intégrante de nos missions, sans, pour autant, être autorisés à porter le titre de psychothérapeute. Ce décret ferait ainsi obstruction à l'une de nos missions. Je souhaite que nous n'en arrivions pas à cette extrémité. Si nous devions ne pas être entendus, nous nous réservons, évidemment, la possibilité de contester ce décret devant la juridiction compétente. le 6 juin 2010
|
|
|
|
| le 2/6/2010 22:30:00 (1852 lectures) |
NON ! à l' « EXTINCTION DES PSYCHOLOGUES SCOLAIRES »
envisagée par le ministère de l'Éducation nationale Signez la pétition ici
|
|
|
|
| le 27/5/2010 18:20:00 (165 lectures) |
29 mai 10h Place des terreaux à Lyon Manifestation "pas de bébé à la consigne" "Depuis plusieurs mois, les professionnels de la petite enfance et l'ensemble de leurs organisations se mobilisent pour faire front aux projets de réforme calamiteux du gouvernement. Cette mobilisation sans précédent démontre les dangers que le gouvernement Sarkozy fait peser sur le secteur de la petite enfance : régression des taux d'encadrement, régression des exigences en matière de qualification des professionnels, mise en place de structures soi-disant à titre expérimental avec des normes beaucoup moins contraignantes que l'existant (jardin d'éveil, micro-crèche, maison des assistantes maternelles...). Les parents voire même les futurs parents doivent participer à cette mobilisation et être à côté des professionnels car c'est la qualité de l'accueil du jeune enfant qui est menacée et ils sont les premiers concernés. Rassemblement samedi 29 mai 2010 à 10h00 Place des Terreaux Manifestation jusqu'à la Place Bellecour Grand et festif pique-nique tous ensemble ! http://www.pasdebebesalaconsigne.com/
|
|
|
|
|
Nouveau !
|
LE CORPS ET LES MOTS
|
Abonnements et commandes iciSomm aire ici Découvrez le dossier du N° 212: Colloque organisé par le Service des psychologues du CHU de Rennes Depuis les années 1980, certains d'entre nous argumentent le nécessaire positionnement organisationnel des psychologues, devenus nouveaux acteurs dans l'espace public: rendre visible et lisible la spécificité de la clinique psychologique, qu'elle soit d'exercice salarié ou libéral, est une exigence au regard de ceux qui nous consultent, au regard de nos concitoyens, au regard de notre discipline.
|
Lire la suite...
|
Autres infos :
|
|